Science : Journalisme en ligne, forces et faiblesses d’une pratique journalistique de l’avenir (conférence-débat animée par Isaac Bakajika et Didier Makal)

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Le journalisme est un métier en pleine mutation et dont la pratique se révolutionne de plus en plus. Dans un âge où Internet est devenu une source d’information incontournable, le métier du journaliste doit se réinventer et s’adapter aux nouvelles réalités.

C’est dans cette optique que l’Institut supérieur interdiocésain Monseigneur Mulolwa a organisé samedi 02 décembre 2017 une conférence-débat à l’intention des étudiants de toutes les promotions en Sciences de l’Information et de la Communication.

Sous la modération de Junior Ndala Dybala, les deux orateurs ont entretenu les participants sur deux thématiques à savoir « Lancement d’un journal en ligne, forces et faiblesses du web-journalisme » par Isaac BAKAJIKA.

Isaac Bakajika devant en conférence

Il a expliqué les différentes étapes de création d’un média en ligne. C’est notamment Déterminer le secteur dans lequel on va travailler, choisir le design sur lequel le site sera monté, réunir un groupe de rédacteurs, payer l’hébergement et la conception du site, faire la promotion et la mise en avant du site sur les moteurs de recherche sans oublier de s’assurer de la rentabilité du projet.

Il a démontré les forces de la presse en ligne qui se résument en la rapidité, l’accessibilité, l’étendue de couverture et l’interactivité.

Les faiblesses de cette pratique sont notamment la manipulation, l’intoxication et le manque de contrôle dans ce secteur de diffusion de l’information.

Pour sa part Didier Makal a abordé la question du « journalisme citoyen en ligne et de la presse participative ». Dans son adresse, il a appelé l’assistance à faire la différence entre un journaliste tout court et un journaliste citoyen qui est une personne engagée pour une cause donnée.

l’assistance à la conférence-débat

Cette forme de journalisme qui prend place dans le monde veut que celui qui se charge de donner l’information devienne aussi acteur du développement de la cité.

Le journalisme participatif étant compris pour sa part comme la participation de tous les citoyens à donner l’information sur les différentes situations de sa contrée.

Un moment d’échange a été ouvert entre les participants et les orateurs, et c’est avec beaucoup d’intérêt que les étudiants ont suivi les différentes communications qui ont été faites. Dans l’assistance on a noté la présence des officiels de l’ISIM, du communicateur Ghislain Kayumba et du Chef des travaux Jean-Claude Mbal.

Les étudiants ont émis le vœu de voir ce genre d’initiatives se poursuivre pour accroitre leur connaissance et s’ouvrir davantage au monde.

Les orateurs avec des participants à la conférence-débat

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