Au cours des assises sur les infrastructures interrégionale et le développement en Afrique tenue à Swakopmund, le projet du  grand Inga était à l’ordre du jour.

Le Congo au travers son projet Grand Inga a décidé de mettre son potentiel énergétique au service de l’Afrique  pour le développement social et environnemental. Le Grand Inga qui est un projet de grande envergure pour combler le déficit électrique de la RDC mais aussi de l’Afrique fait partie des projets prioritaires du PIDA et  du NEPAD étant donné qu’il va générer du courant électrique à plus de 2.000.000 d’Africains. Grand Inga pourrait produire jusqu’à 40 000 MW d’électricité, plus d’un tiers de l’électricité totale actuellement produite en Afrique.

Selon le chargé des missions du chef de l’Etat en charge de l’Agence pour le développement et la promotion de Grand Inga (ADPI-RDC) Bruno Kapandji Kalala un des orateurs de la session consacrée au projet Grand Inga « cette centrale hydroélectrique offrira une énergie la moins chère au monde qui permettra à industrialiser l’Afrique et va également créer de l’emploi »

Grâce à un consortium unique issu des deux groupements entre autre les espagnoles et les chinois qui doivent présenter une offre de 10.000 à 12.000 mégawatts, la relance du projet est prometteuse sous le financement de la Banque Africaine de Développement malgré le retrait de la Banque Mondiale en 2016 du projet Grand Inga.

RDC 3

Un projet robuste qui attire déjà des acheteurs  potentiels entre autre l’Egypte qui sollicite entre 3000 et 5000  mégawat et le Nigeria  qui demande 5000 mégawat dès la  première phase de production en plus d’autres clients externes prioritaires qui sont l’Afrique du sud ainsi que les pays de l’Afrique Australe et des clients internes composés essentiellement  des Entreprises minières de la RDC qui pointent la pénurie d’électricité comme principal obstacle à l’expansion de l’industrie minière et la population congolaise.

« Nous avons intérêt à fournir de l’électricité, surtout exploiter le site d’Inga pour créer des emplois, avoir des revenus, renforcer la coopération et l’intégration interrégionale africaine. » A conclu le chargé des missions du chef de l’Etat en charge de l’Agence pour le développement et la promotion de Grand Inga (ADPI-RDC) Bruno Kapandji Kalala et d’ajouter que la porte sera toujours ouverte pour la banque mondiale si elle désire revenir.

Gabrielle Nina MITCH

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